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télécharger l' Annuaire 2012 des associations locales et nationales de lutte contre les violences faites aux femmes
Nous sommes sous le choc de cette information qui est tombée le 7 mai 2013 concernant trois jeunes femmes de Cleveland aux USA disparues depuis 10 ans qui venaient d’être retrouvées, l’une d’entre elle ayant en l’absence de leur bourreau (pour l'instant un seul des trois frères Castro, Ariel Castro est inculpé) réussi à alerter un voisin en cherchant à s’évader.
Mais nous avons aussitôt assisté à tout un discours de minimisation et de négation de la réalité particulièrement intolérable avec l’habituelle incapacité de nombreux journalistes et spécialistes de nommer précisément les violences, de parler de leurs conséquences psychotraumatiques, et de les replacer dans un cadre plus politique de violences et de crimes sexistes commis par des hommes envers des femmes. Les mots crimes, viols, sévices, tortures, actes de barbarie ne sont que trop rarement entendus, les journalistes ne parlant surtout que d’enlèvement, de séquestrations, de calvaire, et même de syndrome de Stockholm…
On a également entendu qu’elles « allaient assez bien», «qu’elles parlaient normalement » !… « Qu’il fallait maintenant qu’elles se réadaptent à la vie normale ». Qui peut humainement croire que l’on peut aller « assez bien » après 10 ans de séquestration et les pires violences qui soient, après 10 ans de terreur et de peur de mourir permanente ? Que la souffrance psychique ne soit pas forcément visible, que les victimes soient complètement déconnectées et anesthésiées émotionnellement (dissociées) pour survivre et que ce soit un indice de gravité de leurs traumas qui pourront être des bombes à retardement, et de l’intensité de leurs souffrances ne vient à l’idée de personne et de presque aucun spécialiste.
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Arrivée de la nouvelle brochure d'information 2013 sur les violences et leurs conséquences à l'attention des jeunes à télécharger ici. Nous procédons aux très nombreux envois réclamés dans les jours qui viennent, un peu de patience.
Feuilleter le livre ici
Disponible chez FNAC, DUNOD, DECITRE, Amazon, Unithèque, La Procure et aussi chez Filigranes à Bruxelles
Voir le blog consacré au livre
Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques. Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique. Cet ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d'être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle ! « Dès mes premiers contacts avec l'univers hospitalier, je fus révoltée par l'indifférence et l'insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences ... Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ». Muriel Salmona
Prix : 19.90€
Editions DUNOD
Contact presse
Elisabeth Erhardy, Attachée de presse : 01 40 46 35 12 — presse@dunod.com
Rebecca Lehr, Assistante presse : 01 40 46 49 78 — rlehr@dunod.com
Nouvel article à télécharger Victime vous avez dit victime texte de l'intervention de Muriel Salmona pour l'association Tremplin 94 à Créteil le 25 mars 2013
A consulter, le Bilan des activités de l'association en 2012
Vous avez dit droits des femmes ? Et que faites-vous du droit à la santé et à l'accès à des soins spécialisés des femmes victimes de violence ? Et de leurs droits à une justice digne de ce nom, à une véritable protection et à des réparations ?
Rien comme toujours ! Le Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes du 30 novembre 2012 a présenté une série de 6 mesures dont une pour "Protéger les femmes contre les violences". Comme à l’accoutumée la question des soins spécialisés à offrir aux victimes de violences est passée à la trappe.
Pourtant ce n'est pas faute d'avoir transmis tous les informations, documents, études, recherches sur ce thème depuis juin 2012 et demandé un rendez-vous, mais je n'ai eu droit à aucune réponse à mes nombreux mails de la part du ministère des Droits des femmes et à l'égalité : mon expertise, mes travaux, les études internationales, toutes les actions et la campagne Violences et soins de l'association avec de nombreux témoignages de victimes de violences ne semblent pas avoir de valeur, ni même mériter la moindre attention, pas même une réponse !
Le Comité Interministériel n'aborde pas la nécessité impérative de proposer des soins spécialisés gratuits par des professionnels formés à la psychotraumatologie et la victimologie pour toutes les victimes de violences, sans oublier les enfants témoins de ces violences, il n’aborde pas la nécessité de former en urgence des médecins à la psychotraumatologie et de mettre en place sur tout le territoire des centres de soins spécifiques. Pire, il prévoit une mesure pour "placer la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes au cœur de la démocratie sanitaire", dans laquelle il déplore en toute incohérence, sans faire aucun lien avec les violences qui en sont presque toujours à l'origine, la fréquence des conduites à risque des plus jeunes (mise en danger, conduites addictives), les problèmes de surpoids et les troubles alimentaires, les pathologies cardio-vasculaires et les dépressions (qui sont une fois et demi à deux fois plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes). Il prône pour lutter contre ces problème de santé la mise en place de stratégies de prévention, de sensibilisation et d’information dès le plus jeune âge, avant l’exposition aux risques. Se demander pourquoi les femmes sont plus exposées à ces risques, ce serait trop leur demander ? Peut-être pensent-ils que les femmes sont plus sujettes à ces problèmes par nature ? De qui se moque-t-on ?
Nous rappelons que de nombreuses études scientifiques internationales, publiées depuis plusieurs années dans de grandes revue à comité de lecture, telles que celles de Felitti et Adda en 2010, relayées par l'Organisation Mondiale de la Santé en 2010, démontrent qu'avoir subi des violences est un des déterminants principaux de l'état de santé d'une personne, et représente un des principaux facteurs de risque de présenter de nombreuses pathologies psychiatriques (troubles anxieux, dépressions, suicides, addictions, conduites à risque, troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles cognitifs…), cardio-vasculaires (article dans Circulation, journal de l'American Heart Association !) , pulmonaires, endocriniennes (diabète), neurologiques, maladies auto-immunes... et de subir à nouveau des violences ou d'en commettre.
L’absence de soin aux victimes de violences est donc un véritable scandale de santé publique et représente pour elles une perte de chance de vivre en bonne santé et en sécurité. Il s'agit donc d'une grave atteinte à leurs droits. Et cette absence de protection et de soins associée à l'absence de justice et de réparation rendues aux victimes (les crimes que sont les viols font l'objet de moins de 8% de plaintes, plus de 50% sont correctionnalisés c'est à dire transformés en agressions sexuelles, et seuls 1,5 % des viols feront l'objet d'une condamnation) démontrent le peu de cas qu'on fait des violences sexuelles et des maltraitances en général.
C'est donc une désastreuse manie que d'abandonner sans soin et sans protection les victimes de violences et de les obliger à survivre, seules, en mettant en place des stratégies d'auto-traitement de leurs troubles posttraumatiques très coûteuses et handicapantes (conduites d'évitement, de contrôle, d'hypervigilance, et conduites à risque dissociantes) que l'on ne manquera pas ensuite de déplorer (ce que fait le comité interministériel !), voire de leur reprocher en leur faisant la leçon !
Pourtant les violences, et plus particulièrement les violences intra-familiales et les violences sexuelles, ont un coût humain et social très lourd. Elles entraînent, en plus des coups et blessures, de lourdes conséquences sur la santé psychique et physique par l'intermédiaire de conséquences psychotraumatiques avec des atteintes neurologiques visibles sur des IRM. Ces conséquences psychotraumatiques sont très fréquentes, présentes dans plus de 60% des cas pour les violences conjugales, dans plus de 80% des cas pour les violences sexuelles. Elles s'installent pendant des années, des dizaines d'années voire toute la vie, avec la mise en place d'une mémoire traumatique qui transforme la vie des victimes en une torture permanente si des soins ne sont pas mis en place.
Sortir du déni, protéger et soigner les victimes de violences est donc une urgence de santé publique. Ces conséquences psychotraumatiques sont encore trop méconnues, alors que leur prise en charge est efficace. Elle doit être la plus précoce possible. En traitant la mémoire traumatique, c'est à dire en l'intégrant en mémoire autobiographique, elle permet de réparer les atteintes neurologiques, et de rendre inutiles les stratégies de survie. Il est donc essentiel de protéger les victimes de violences et d'intervenir le plus tôt possible pour leur donner des soins spécifiques, il s'agit de situations d'urgence pour éviter la mise en place de troubles psychotraumatiques sévères et chroniques qui auront de graves conséquences sur leur vie future, leur santé, leur scolarisation, leur vie professionnelle, leur socialisation, et sur le risque de perpétuation des violences. Il est nécessaire de sensibiliser et de former tous les professionnels de l'enfance, des secteurs médico-sociaux, associatifs et judiciaires sur les conséquences psychotraumatique des violences.
La prévention des violences passe avant tout par la protection et le soin des victimes.
Dre Muriel Salmona
Pour en savoir plus consultez les articles Mémoire traumatique et conduites dissociantes paru chez Dunod en 2012 et aussi Lutter contre les violences passe avant tout par la protections des victimes
signer le manifeste Violences et soins : pour que les victimes de violences soient enfin protégées, pour qu'elles reçoivent des soins appropriés et pour que leurs droits soient respectés.
cliquez dessus pour l'agrandir
Et la nausée continue… Le verdict du procès des viols en réunion commis sur deux adolescentes à la cour d'assise de Créteil est tombé après trois semaines de débat à huis clos : 10 acquittés , 4 condamnés à des peines, 2 à cinq ans dont quatre avec sursis, 1 à cinq ans dont quatre et demi avec sursis et le dernier à trois ans avec sursis. La cour d'assises a reconnu des viols sur une seule des deux plaignantes. Nous sommes sous le choc, effondré-e-s, pour les victimes, scandalisé-e-s par cette décision de justice inique !
Quel message nous est envoyé ? Que des viols en réunion à répétition sur des mineures dans des conditions sordides et dégradantes en étant menacées, injuriées, humiliées, battues, brûlée avec des cigarettes ce n'est pas si grave ? Alors qu'il s'agit de crimes aggravés passibles de 20 ans de réclusion criminelle…
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mise en ligne de l'édition 2012 pour les mineurs de la plaquette d'information médicale sur les violences
mise en ligne de la page rédigée par le Dr Muriel Salmona Violences faites aux enfants
télécharger et lire le Communique de l'Association Memoire Traumatique et Victimologie en soutien aux déclarations de Mme Najat Vallaud-Belkacem sur l'abolition de la prostitution, le 25 juin 2012
télécharger et lire l'article de Muriel Salmona, Mémoire traumatique et conduites dissociantes paru dans l'ouvrage collectif Trauma et résilience, victimes et auteurs publié en 2012 chez Dunod
lire le très bon article de synthèse de Sokhna Fall, Causalité circulaire et coresponsabilité - pour une autre approche des violences
A télécharger en pdf, la bande dessinée La petite fille et la dame en rouge, de Anne Rivière imprimée et distribuée par l'association.
près de 500 tweets témoignages #jenaipasportéplainte en trois jours ; pétition à signer pour soutenir le Manifeste ; Plainte à envoyer aux députés et aux sénateurs. Aller voir le blog Pas de Justice pas de Paix pour suivre la campagne.
lire l'article de Azhour Schmitt, La correctionnalisation du viol, la négation d'un crime
Lancement le 1er mars 2012 de la campagne Pas de justice, pas de paix - contre les viols J1
A voir les vidéos des interviews de Muriel Salmona pour Pratis, la TV des medecins
A télécharger, le rapport de la délégation aux victimes nationale sur les morts violentes au sein du couple
A télécharger, le livret Signaux d'alerte et phrases assassines, les violences sexuelles sur les mineurs élaboré par l'association Le monde à travers un regard présidée par Sandrine Apers, avec la participation et une préface de Muriel Salmona, et les illustrations de cAro (Caroline Dewaele, www.caro-igano.com, www.pourtantpasblonde.blogspot.com) qui a réalisé toute la maquette de ce livret. Sandrine Apers et Muriel Salmona sont également co-fondatrices du CRIFIP. La première édition imprimée du livret, éditée en partenariat avec nous, est disponible auprès de l'association Le monde à travers un regard.
Réécouter la première partie de l'émission 3D, le journal, du dimanche 25 septembre 2011 sur France-Inter Le viol, et la revue "Feuilleton" ou comment traiter l'actualité en profondeur
Lire en téléchargement l'article de Muriel Salmona la victime, c'est la coupable
Lire en téléchargement l'article de Annie Ferrand, psychologue et doctorante à Paris 13 Quand une femme est agressée le doute n'est pas permis
Lire l'article de Marilyn Baldeck Les mots pour dire les violences sexuelles, ou le minutieux travail de falsification de la réalité par le langage, prononcé au colloque du 10 novembre 2010, Le corps et la sexualité en otage.
En entendant à nouveau un concert de propos sexistes et indécents… et la mise en cause de Nafissatou Diallo en France et aux Etats-Unis.
L'espace de quelques semaines, on a pu, j'ai pu y croire… un petit peu… passé le choc de la vague de propos sexistes et la déferlante des pires stéréotypes sur le viol, les femmes et la sexualité (cf le communiqué de l'association : http://stopauxviolences.blogspot.com/2011/05/communique-de-lassociation-memoire.html), rassérénée par la levée de boucliers et la dénonciation des féministes en retour, j'ai pu croire qu'aux États-Unis les femmes se plaignant d'avoir subi un viol étaient plus protégées qu'en France et qu'elles avaient accès à une justice plus éclairée et à une présomption de véracité.
Mais las… En quelques jours tout s'écroule et j'assiste médusée à un scénario bien trop connu par toutes celles et ceux qui accompagnent les victimes de viol à longueur d'années.
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Avec l'inculpation aux Etats-Unis de Dominique Strauss-Kahn pour actes sexuels criminels, tentative de viol et agressions sexuelles, nous avons eu un florilège de réactions mettant en cause la plaignante et minimisant les violences dénoncées. Ces réactions de déni, ces propos sexistes sont les mêmes que ceux que subissent journellement les victimes que nous prenons en charge quand elles dénoncent un inceste, des viols ou des agressions sexuelles au sein du couple, au travail, en institution…
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Lire l'article de Sokhna Fall L'éternel détournement de Dolorès Haze, prononcé au colloque du 10 novembre 2010, Le corps et la sexualité en otage.
Ce site présente de nombreuses données scientifiques et pratiques utiles aux victimes de violences, et aux professionnels et associations les prenant en charge.
L’association Mémoire Traumatique et Victimologie a pour but de promouvoir une formation et une information de tous les professionnels et de toutes les associations prenant en charge les victimes de violence et également une information du public, et aussi d’améliorer et promouvoir la prise en charge des victimes de violence, de lutter contre les violences, de les prévenir et de participer aux recherches sur les mécanismes et les conséquences psychotraumatiques des violences.
Les données présentées sont parfois répétées d'une page à l'autre, car il nous a semblé plus pratique de pouvoir lire le développement d'un chapitre sur une page sans trop avoir à se référer à d'autres pages.
L'association reconnaît l'importance de la lutte contre TOUTES les violences et TOUTES les discriminations ainsi que l'importance de la prévention et de la prise en charge des conséquences des violences, conformément aux buts que se fixe l'association. Elle œuvre pour qu'une protection et une prise en charge spécialisée des victimes se fasse le plus tôt possible pour éviter de graves conséquences psychotraumatiques et la reproduction sans fin de violences.
Les violences les plus fréquentes sont commises par des proches, elles se produisent essentiellement au sein de l'univers domestique sur les femmes et les enfants, sur les personnes en situation de vulnérabilité : les personnes handicapées, malades, âgées, sans chez-soi, sans-papiers, en situation de grande pauvreté. Les violences ne sont pas une fatalité, elles se développent surtout dans un contexte de violences déjà subies auparavant (que ce soit chez les auteurs ou chez les victimes) et sur un terrain d'inégalités et de discriminations qui les rendent possibles.
Les violences représentent un atteinte grave aux droits fondamentaux des personnes, elles sont une atteinte grave à leur intégrité physique et psychique et elles sont très fréquemment à l'origine de troubles psychotraumatiques qui peuvent durer des années voire toute une vie s'ils ne sont pas traités. Ces troubles psychotraumatiques méconnus, presque jamais identifiés ni pris en charge entraînent des répercussions très lourdes sur la santé et la qualité de vie, avec un impact négatif très important sur la vie affective, sociale, scolaire et professionnelle. Ils sont un facteur d'exclusion, de vulnérabilité, d'isolement et de très grande souffrance mentale.
Les découvertes récentes en clinique et en neurobiologie permettent de connaître les mécanismes psychotraumatiques à l'œuvre en cas de violence et ainsi de mieux comprendre les victimes, leurs souffrances, leurs symptômes et leurs comportements, de mieux les accueillir et conduire un entretien, de mieux évaluer les conséquences des violences et de mieux les accompagner, les aider, les orienter et les soigner. Connaître ces mécanismes psychotraumatiques permet aussi de mieux comprendre les mécanismes de la violence, les stratégies des agresseurs, de mieux évaluer la dangerosité de certaines situations, et de mieux prévenir les violences.
Vous pouvez télécharger l'édition 2009 de la plaquette que nous avons éditée en partenariat avec la Délégation Régionale aux Droits des Femmes et à l'Egalité en cliquant ici
Le mardi 21 septembre 2010, intervention de quelques minutes du Dr Muriel Salmona au début du Magazine de la santé de France 5, pour parler des recommandation de l'OMS sur la prévention des violences conjugales et sexuelles faites aux femmes, lien direct.
Ces recommandations ont été présentées ce même jour à la la 10ème Conférence mondiale sur la prévention des violences et la promotion de la sécurité, à Londres. Le texte des recommandations de l'OMS (en anglais) est téléchargeable dans Documents à télécharger